Florence Noël

Un article sur DiptYque paru dans la revue belge « Indications »

In Le projet, News, revue de presse, Thématique face A on 31 décembre 2010 at 10 h 59 mi

Un très bel article de Claudine Tondreau, romancière belge, paru dans la revue Indications et dont voici quelques extraits choisis:

« D’ombre et d’encre : Diptyque

Ce Diptyque à l’élégant format carré est le premier numéro d’une revue littéraire et artistique, paru en juin 2010.

L’éditrice, Florence Noël, qui a longuement pratiqué « internet » – elle a co-fondé le site Francopolis dédié à la poésie francophone planétaire – souhaite réconcilier l’inconciliable : la publication virtuelle et la version papier. Très sensible au rapport entre littéraires et plasticiens, elle cherche à développer les échanges, à l’interface des perceptions communes. Elle fait le constat qu’Internet a influencé la littérature par la publication en séquences ou en blocs de textes, une forme de langage « qui bouge »,  sorte d’ateliers vivants. Les synergies avec les photographes et les peintres s’y développent en réseaux d’affinités. Diptyque cherche à « fixer », à garder trace de ce qui fuit, à donner une cohérence « livresque » à partir d’une thématique, tout en attirant les plasticiens en correspondance : retour-papier de l’arbre cybernétique.

Quand on pose la question : « Et les auteurs belges… ? », Florence Noël s’étonne. Ceux-ci viennent de Suisse, du Québec, d’Afrique, de France et de Belgique, puisque  l’objectif est d’ouvrir et faire résonner. La revue Diptyque a pour vocation d’être le lieu de rencontre entre les viviers du foisonnant monde numérique, les auteurs d’éditions traditionnelles et les auteurs performeurs. Elle ne s’encombre pas de frontières.

Même volonté d’ouvrir les pages à diverses manières, à décloisonner les genres.  »

(…)

« France Burghelle-Rey tente de rendre compte des causes qui provoquent l’émotion chez le lecteur, au même titre que celle suscitée par un texte poétique. Ses impressions intitulées « L’Amour dans la chambre noire de Marguerite Duras » évoquent le « travail d’une photographe aux prises avec le développement de sa pellicule et prisonnière de sa chambre noire ». Elle appelle, d’entrée de jeu, les spécialistes de l’œuvre et les lecteurs de « L’Amour », à faire part de leurs remarques et contestations, ainsi qu’on le ferait sur un « blog ». Elle présente également un texte en chantier : étape un, deux et trois, comme un travail à suivre. On trouve dans Diptyque les notes critiques de l’édition numérique de Brigitte Célerier. Nathalie Riera signe un article intitulé « Pascal Boulanger : de la lecture et de la critique ». Ainsi, ne sait-on jamais qui regarde l’autre. »

 

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