Florence Noël

DiptYque écartelé

In Le projet, Participants, Thématique face B on 23 mai 2011 at 13 h 07 mi

La revue DiptYque a subi un sérieux coup de ralentissement dans sa parution. Ainsi que nombre d’entre vous l’ont constaté avec ennui, chagrin et rarement colère (je vous en remercie), elle n’est pas encore parue sous format papier.

Mais que c’est-il donc passé? Silence sur toute la ligne n’a pas été ma ligne éditoriale, ni ma ligne de conduite. Ce qui s’est passé a été au-delà du choix. La revue était prête dans sa forme brute ( texte, présentation, mise en page) pour mars. Fin d’hiver, mais hiver tout de même.

Entre-temps, j’ai été confrontée à trois obstacles qui apparaîtront pour les abonnés ou lecteurs potentiels comme des contre-temps mais qui furent pour moi vécus plus intimement comme des périodes mortifères.

L’une concerne le temps : j’ai été confrontée à des obligations personnelles incompressibles et imprévisibles. Je ne rentrerai pas dans le détail. Parce qu’on est sur FaceBook,autant dire la place publique, parce que parmi ceux qui me lisent seuls quelques individus – de quoi composer les doigts d’une main – savent l’essentiel par l’amitié de chair de sang de visu, parfois, qui nous lie.

J’ai eu des soucis physiques non graves mais qui m’ont littéralement extraites de la vie normale d’une personne normale. Ceci en même temps que la première raison invoquée.

J’ai manqué d’argent pour avancer l’impression de la revue. En effet, les prix sont calculés au plus juste, même trop juste pour rentrer dans mes frais. Conclusion : je n’ai aucun fond de roulement puisque je dois faire imprimer plus de numéros que ceux commandés.

La première contrainte (le temps) s’allège sans disparaître complètement étant.

La seconde contrainte (les soucis physiques) fluctue étant de nature extérieure à moi, et la subissant.

La troisième contrainte : j’ai trouvé un peu d’argent, mais j’imprimerai moins de numéros que prévu.

Enfin, je précise que vous pouvez encore commander la revue numéro 1.

A tous désolée de ce silence. Il n’a pas été voulu, simplement il a été la mutité des épreuves, celle où l’on dit « serrer les dents ». Difficile de parler, de s’apercevoir même qu’il faut parler, de s’apercevoir même que le temps du silence est long, dans ces cas-là.

La seule longueur ressentie est celle de la mortification d’avoir une revue « presque finie » qui n’attendait qu’une condition meilleure pour sortir enfin.

La revue numérique est chez l’imprimeur qui doit me donner les délais d’impression. je vous tiendrai au courant.

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  1. Je viens juste de m’abonner (le 14 mai) et je suis prêt à compléter par un abonnement de type soutien plus élevé et plus juste au niveau prix revient.

    Bon courage pour tout.

    PS : je n’ai pas reçu de confirmation mail de cet abonnement du 14/5, vu vos difficultés c’est sans doute bien normal.

  2. Bonjour Florence
    Souvenez-vous dans mon premier courrier de mon avis sur le coût de la revue, je connais votre souci d’équité mais tenir (à bout de bras) une revue de cette qualité (de telles revues sont rarissimes) demande non seulement des efforts mais des fonds importants, dans tous les cas constants.
    Pourquoi ne lanceriez-vous pas des appels de soutien ? Cette revue est assez remarquable pour, peut-être, faire frémir de généreux donateurs ? peut-être inventer une formule originale pour ces « investisseurs » poétiques (O l’affreux mot!!!) ?
    Toutes mes amitiés
    roland

    • Tout à fait d’accord, avec vous, Dauxois : je crois fermement que ce coup de main serait donné avec – oui ! – une certaine fierté à l’idée de participer et soutenir à un projet de cette envergure.

  3. D’abord, merci. Merci pour le partage, pour ton courage, pour la mise au point, pour l’information. J’ai bien pensé aux trois points, santé, argent, blocage. L’essentiel, c’est la santé : à partir de là, tout va reprendre vie – c’est le cas de le dire, j’ai l’art d’enfoncer des portes ouvertes. Mais c’est pourtant la vérité. Dis-nous vite, ici ou en privé (lise.genz@yahoo.com) si tu as bien remonté la pente physiquement. Ensuite ? mais ensuite, avec le temps, la patience et mon roi, nous te donnerons le coup de main dont tu as besoin ! A quoi sert-il de te dire notre amitié si nous renaclons au premier écueil ? Et quand je dis « coup de main » cela signifie bien entendu « main à la bourse », MAIS PAS QUE.
    Bisous, Flo, ton mot ce matin me prouve que tout va aller mieux, que tout va déjà mieux.

    Je viens de lire Dyptique 2, et c’est magnifique. Ce serait bien dommage, presque criminel, de ne pas continuer.

  4. merci à toi – heureuse de la voir – heureuse surtout d’avoir de tes nouvelles
    Pour l’exemplaire papier, veux tu qu’on complète (double) l’abonnement ?

  5. Chère Florence,
    Que dire…heureuse d’avoir de tes nouvelles,un bonheur de lire la revue et du chagrin de te savoir traverser des épreuves.
    Prend bien soin de toi!
    Meilleures pensées, bises,
    Solange

  6. Bonjour Florence !

    Désolé d’apprendre toutes ses épreuves que tu as traversé. Je suis de tout coeur avec toi. Je contribuerai du mieux que je peux.

    Je viens de parcourir Diptyque 2 et, comme le dit Lise, c’est vraiment magnifique !

    Bisous,
    Patrick

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